Labyrinthe

v0.5

Je me réveille. Les néons sont bas, l'air sent le papier sec. Une chaise, une plante, un lit défait — l'oreiller garde encore le creux de ma tête. Devant moi, deux portes seulement, sans serrure.
Au mur, près de la porte de droite, une plaque émaillée, vissée droit : VOUS ÊTES ATTENDU. Près de celle de gauche, rien — pas de plaque, pas de trous de vis.